lundi 9 février 2015

Comment faire son arbre généalogique ? Episode 1

J'ai commencé à le faire il y a une bonne quinzaine d'année avec ma maman. C'est une lubie, j'ai mes périodes, mais quand je commence, je peux y passer des journées entières. Oui Oui je parle bien de mon arbre généalogique.

Alors comment faire, pour ne pas perdre de temps, bien démarrer et ne rien oublier.

Je vais découper cet article, sinon c'est imbuvable, je ne sais pas si cela peut intéresser qui que ce soit mais je voulais vous faire partager cette passion.


Mais pourquoi au fait ?
Je crois profondément que nous sommes ce que nous sommes avec notre histoire de famille et du vécu de celle-ci. Alors j’aime simplement savoir.
Et puis, je ne vais pas le cacher, si je suis dénommée la fouine c’est bien pour une raison ; chercher, fouiller, comprendre, savoir, ça me passionne c’est ainsi. Je suis toujours étonnée de savoir que j’avais quelques ancêtres qui étaient maréchal-ferrant, dentellière ou chapelier.
Et puis aussi j'aime bien discuter avec les "vieux" et eux aussi je crois. Dans le hameau de ma mamie, ses voisins sont ravis de me raconter comment ça se passait dans les années 1950, comment s'est passé la vie pendant la guerre, comment était mon arrière-grand-mère, comment la machine à laver à révolutionner leurs vies, etc.
Et puis avec l’arrivée de mon fils, c’est un moyen de lui expliquer qui il est et d’où vient sa famille.
Avec toute la modestie que celle-ci implique. Je suis petite-fille, arrière-petite-fille et arrière-arrière-petite fille d’agriculteur de la Haute-Loire (et un peu d’Ardèche) et j’en suis très fière.

Pour vous donner un peu envie.
La généalogie ce n'est pas seulement des dates et des noms les uns à la suite des autres.
C'est aussi beaucoup de découvertes et c'est précisément ce qui me passionne.
   Voir la carte d’électeur de mon arrière-grand-mère, la première pour les femmes.
   Trouver un plan de son hameau chéri, plier dans un portefeuille au fond du grenier, datant de 200 ans et voir que 200 ans après, nous habitons strictement au même endroit que nos aïeuls.
   Réaliser qu'avoir entre 7 et 11 enfants c'était la moyenne !
   Voir que les vieux n'étaient pas bêtes et que pendant la guerre, mes papis faisaient de la contrebande d'alcool :-).
   Apprendre des histoires cachées de famille (nous en avons tous !).
   Découvrir que son arrière-arrière-grand-père a fait la grande guerre et a été décoré suite à un "acte de bravoure" à la butte de Souain en 1915.
   Et s'émouvoir en lisant l'acte de naissance d'une aïeule née en 1808, "enfant trouvé" et qui était "pliée d'un drap, de deux couvertures, d'une coiffe indienne blanche".


Rendez vous très bientôt pour les articles sur : 
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